L’Association TARGA est né dans le sillage des travaux de recherche d’un groupe de jeunes enseignants chercheurs constitué au début des années 80, au sein de la Direction de Développement Rural (DDR) créée par le sociologue PAUL PASCON, à l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat .

En lien avec la population rurale des zones enclavées (vallée de l’Ouneine en Haut Atlas et les oasis du sud-est mauritanien), ses membres ont construit progressivement une démarche concertée en vue de l’identification et la mise en œuvre de petits projets de développement communautaire.

En 1998, les membres de l’équipe se sont dotés, avec l’appui de la direction de l’IAV, d’un cadre institutionnel à caractère associatif, donnant ainsi naissance à TARGA, Association Interdisciplinaire pour le Développement et l’Environnement.

Depuis, TARGA a connu un développement en trois phases :

· Le développement communautaire (1998 – 2000) : Conception et mise en œuvre de projets de développement communautaire avec les populations rurales des zones de montagnes, principalement financés par la coopération internationale (la coopération autrichienne, suisse et espagnole.).

· Le développement rural (2000- 2004) : Développement accru de partenariats avec des ministères, des collectivités locales et des organismes étatiques pour promouvoir le développement rural, et participer à la définition de certaines politiques publiques visant le monde rural.

· La planification participative du développement et renforcement des capacités (2004 - présent) : Grâce, notamment, au lancement de l’Initiative Nationale de Développement Humain et à l’accélération du processus de décentralisation, les pouvoirs publics ont encouragé le développement de l’approche participative dans les projets de développement. Dès lors, TARGA

s’est pleinement impliquée dans l’accompagnement et le renforcement des capacités, la stratégie, la mise en œuvre et le suivi et d’évaluation des programmes publics de développement.

En 2017, TARGA a été reconnue association d’utilité publique